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Isolation & revêtement

 

Durée de l'opération : 10 jours

Coût : environ 400 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois notre Kombi toute propre, nous avons pu attaquer l'isolation.

 

N'ayant jamais utilisé Joia avant de l'avoir isolée, nous ne savons pas si celle-ci est réellement efficace ou non. Toujours est-il que quand il fait très très chaud dehors, c'est également le cas à l'intérieur. Est-ce que ce serait pire sans l'isolant ? Sans doute, mais nous ne pouvons pas être affirmatifs...

Isolation et revêtement du plafond

Isolation et revêtement des murs

Isolation et revêtement du sol

Isolation et revêtement de la partie « moteur »

 

Isolation & revêtement du PLAFOND :

 

Pour commencer, nous avons collé à la colle forte des bouts de tasseaux d'1,5 cm d'épaisseur un peu partout au plafond et sur les côtés de la Kombi : afin de ne pas abîmer notre travail, nous ne nous sommes occupés de l'isolation du sol que plus tard, après avoir fini le revêtement des murs et du plafond. Comme nous l'avons dit plus haut, nous avons ensuite regretté d'avoir procédé ainsi : il aurait bien mieux valu coller des tasseaux entiers, et un peu plus épais.

 

Les tasseaux servent d'une part à pouvoir agrafer et visser isolant et revêtement, d'autre part à créer une couche d'air entre la carrosserie et l'isolant : l'air étant le meilleur isolant, il est important d'en laisser une couche entre la carrosserie et l'isolant, et une autre entre l'isolant et le revêtement.

 

Voilà en gros l'idée :

Ensuite, nous avons découpé l'isolant mince afin de l'agrafer aux tasseaux à l'aide d'une agrafeuse industrielle.

 

Nous avons tenté d'utiliser de grandes pièces, afin de créer le moins de ponts thermiques possible. Ainsi, pour le plafond, nous avons utilisé 2 morceaux d'isolant mince, que nous avons laissé se chevaucher sur environ 30 cm.

 

Lors de la pose de l'isolant, nous avons pris soin de noter l'emplacement de tous les tasseaux au marqueur.

 

Sur tout le pourtour, nous avons scotché l'isolant à la carrosserie avec du scotch isolant.

 

Nous avons ensuite vissé de nouveaux tasseaux sur les précédents, afin de créer une nouvelle couche d'air.

 

 

Le principal problème de température dans un fourgon aménagé provenant du soleil sur le dessus de la carrosserie, nous avons agrafé à ces tasseaux une nouvelle couche d'isolant. Mais cette fois, nous avons utilisé des tapis isolants de randonnée trouvés chez Décathlon plutôt que l'isolant multicouche.

 

Pour fixer ces tapis, nous avons procédé comme précédemment, en les agrafant simplement aux tasseaux (dont nous avons de nouveau scrupuleusement noté l'emplacement afin de pouvoir y accrocher le revêtement).

 

Une fois la Kombi transformée en vaisseau spatial disco, il était temps de s'occuper du revêtement.

 

C'est là que les choses se sont gâtées...

 

Pour le plafond, nous avons opté pour un lino, le plus léger possible. Après mûre réflexion, c'était sans doute une bonne idée, mais le mode de pose choisi a été une catastrophe !

 

Imaginant (à raison) que cela serait plus joli, nous voulions garder le revêtement en une seule pièce pour recouvrir l'intégralité du plafond. La chose s'est avérée quasiment impossible à manipuler, en raison de son poids et de l'étroitesse de la Kombi, mais nous avons persévéré.

 

Sous une chaleur de 38°, se battre contre une énorme masse de plastique dans une carcasse de métal s'est avéré particulièrement agréable, comme vous pouvez l'imaginer...

 

Presque immédiatement, nous nous sommes rendu compte qu'il était impossible d'agrafer le linoléum aux tasseaux (les agrafes ne le traversaient pas), et avons donc tenté de le visser. Résultat : une belle déchirure à chaque trou.

 

Pensant que cela était uniquement dû au poids trop important du revêtement, nous avons décidé de le couper en 3 parties, afin de le rendre plus léger, et surtout plus manipulable. Même échec. Définitivement, ce matériau n'est PAS fait pour être percé.

 

Ayant assurément démoli notre matériel, nous avons donc dû racheter du revêtement.

 

Nous avons décidé de le coller, après l'avoir découpé en 3 parties, pour la question de manipulation déjà évoquée.

 

La colle utilisée (de la colle pour moquette achetée chez un artisan s'occupant de restaurer l'intérieur des voitures) était parfaite. Trop parfaite : au moindre contact, impossible de la décoller.

 

Ce fut un MASSACRE. En essayant de repositionner le revêtement, nous avons arraché une bonne partie des tasseaux, et de toute façon, nous ne sommes absolument pas doués pour la pose de ce genre de revêtement.

 

Résultat : un plafond pendouillant, incomplet, et une isolation pratiquement gâchée. En désespoir de cause, nous avons laissé tombé, et décidé de garder pour un temps cette horreur.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons par la suite acheté des barres d'aluminium, qui maintiennent notre « installation » en place, et rendent à l'isolation la quasi-totalité de son efficacité. C'est un peu moins moche, même si vraiment pas terrible...

 

 

Isolation et revêtement des MURS :

 

Pour les murs, les choses ont été beaucoup plus simples : après les premiers tasseaux et la première couche d'isolant, nous avons vissé de nouveaux tasseaux de 1,5 cm d'épaisseur (toujours dans le souci de garder une couche d'air entre l'isolant et le revêtement).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons fait découper plusieurs plaques de MDF de 5mm d'épaisseur correspondant aux zones que nous voulions couvrir, et collé sur l'envers une couche d'isolant mince.

 

Nous avons ensuite couvert l'endroit de papier peint, et visé le tout sur les tasseaux, ou aux emplacement d'origine quand ils existaient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isolation & revêtement du SOL :

 

Pour l'isolation et le revêtement du sol, les choses ont été très simples : comme pour le reste, nous avons collé des tasseaux de 1,5 cm d'épaisseur sur toute la longueur du sol, avant d'y agrafer l'isolant mince. Nous avons ensuite vissé de nouveaux tasseaux aux premiers, afin de créer une deuxième couche d'air.

 

 

 

 

 

 

 

 

À ces tasseaux, nous avons collé des tapis isolants (les mêmes que pour le plafond, trouvés chez Décathlon au rayon randonnée). Nous avons scotché tout le pourtour au scotch isolant.

 

Afin d'avoir un plancher bien solide, et dans lequel nous pourrions visser nos futurs meubles, nous avons ensuite vissé aux tasseaux une plaque de MDF épaisse de 1,5 cm, divisée en 4 morceaux.

Nous y avons ensuite vissé une plaque de MDF de 0,5 cm d'épaisseur afin d'unifier le résultat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le revêtement,  nous avons attendu d'avoir terminé celui des murs et du plafond, et nous avons bien fait : le sol était plein de tâches à la fin de l'opération ! Il est donc important de garder le revêtement du sol pour la fin ! Nous avons opté pour des lames de sol vinyle autocollant, imitation parquet, et ne l'avons pas regretté : jolie, légère, et super facile à poser, cette finition nous ravit !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons achevé le revêtement en collant un tapis antidérapant à l'emplacement de la banquette, afin que les affaires que nous y rangerons ne glissent pas.

 

Isolation & revêtement de la partie MOTEUR :

 

Dans un T2, le moteur se trouve à l'arrière du véhicule et occupe pratiquement la moitié de l'espace de vie, tant en longueur qu'en hauteur... De plus, le moteur produit énormément de chaleur et de bruit, et doit rester accessible : si on peut y accéder par l'extérieur, en cas de pépin, il faut pouvoir ouvrir la trappe située à l'intérieur.

 

 

 

 

 

Nous avons donc traité séparément cette partie un peu spéciale.

 

L'espace en hauteur étant très limité à cet endroit (environ 1m de haut), et l'accès au moteur devant être préservé, nous ne pouvions pas faire de miracles. Nous avons donc gardé l'isolant d'origine, sorte de grosse moumoute, qui atténue particulièrement bien les sons – ce qui est essentiel lors d'un voyage au long cours : imaginez devoir subir le bruit du moteur pendant parfois plus de 12h d'affilée !

 

Nous avons fait couper une plaque de MDF de 0,5cm d'épaisseur, afin de couvrir cet isolant phonique entre le « mur » et l'emplacement de la roue de secours. Une autre plaque du même MDF couvre l'emplacement de la roue de secours.

 

Nous avons collé une couche d'isolant mince sur l'envers de ces deux plaques. L'efficacité est sans doute minime, mais bon, il nous restait de l'isolant, alors...

 

Nous avons assemblé ces deux plaques à l'aide de charnières, ainsi, l'emplacement de la roue de secours peut servir de petit rangement pour des objets que nous utilisons peu (le matelas ne facilite pas l'accès à la trappe).

Cette partie, primordiale, a été la plus chaotique, et nous avons commis plusieurs erreurs assez embêtantes.

 

Tout d'abord, nous avons cru pouvoir nous en tirer en ne posant que des morceaux de tasseaux, plutôt que de mettre les tasseaux sur toute la longueur et dans toute la largeur de notre van. Erreur fatale ! Nous avons réussi à nous en tirer malgré tout, mais si c'était à refaire, nous procéderions différemment.

 

Ensuite, nous avons sous-estimé la difficulté de la pose du revêtement du plafond, opération dans laquelle nous avons perdu beaucoup de temps, d'énergie, et un peu d'argent.